Kevin Smith et le viewaskuniverse

Bonjour à tous, aujourd'hui je ne vais pas vous parler d'un mangas comme à mon habitude mes, plutôt de l'un de mes réalisateur favoris: Kevin smith.
Cet homme de 38 ans est né dans le new jersey en 1970. Ce réalisateur est aussi un auteur de comics réputé. Ce qui le différencie des autres réalisateurs, c'est le Viewaskuniverse.
Sous ce nom bizarre se cache en vérité le nom de sa compagnie (view ask entertainment) mais c'est aussi le nom du monde qu'il à crée au travers de ses films et des comics qu'il dessine. Ce monde parallèle au notre est composé (hors comics) de 6 films. Dans ses film on peut trouver des liens entre eux tel que des acteur récurrents (Jason Lee, Ben Affleck, Matt Damon) mais également des personnages tel que Randal et Dante; les deux employer du quick stop; et surtout les deux personnages culte qui reviennent tout aux long des six films: Jay et Silent Bob (interprété par Kevin Smith lui même).
cet univers délirant vous montrera que la destruction de la seconde étoile noir dans "le retour du Jedi" fit disparaître des tas d'entrepreneurs en bâtiments; que la voyance seins nus se pratique mieux si l'on à un troisième téton, que lorsque l'on est black et que l'on veut réussir dans le comics, il vaut mieux jouer la carte du racisme anti-blanc, que Dieu est une femme et Jésus noir, que voler un singe en se faisant pour le "maître du clit " fait de vous l'ennemis public numéros un ou bien encore que l'érotisme inter espèce est bien moins "féminin" que ce que l'on pense.
Si l'on est bien accroché au niveau de l'humour barré, on ne peut que tombé amoureux de cet univers complètement siphonné. Et pour vous le prouver je vais faire (prochainement) la critique des six films de "la saga du New Jersey".

La photo représente Jay (le grand blond) et Silent Bob ( le petit gros).
Kevin Smith et le viewaskuniverse
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# Posté le mardi 29 avril 2008 16:51

Analyse d'un mangas: Dragon Ball

bonjour à tous aujourd'hui je vais vous parler d'une série qu'il n'est plus la peine de présenter, c'est bien entendu Dragon Ball ou l'histoire de Son Goku et de toute sa bande de saiyens.

Synopsis: Son Goku est un petit garçon très fort qui possède une queue de singe et qui vit seul dans la montagne. Un jour il fait la connaissance de Bulma, une jeune fille à la recherche des dragon balls; des artefacts magique qui permet à celui qui possède les septs de voir son voeu le plus cher réaliser par Shenron, le dieu des dragons. Sangoku possédant la dragon ball à quatre étoiles (dernier souvenir de son grand père) il décide d'accompagner Bulma dans son voyage afin de découvrir le monde. Durant cette quête il fera entre autre la connaissance de tortue géniale (Kame Sannin) un vieux maître d'art martiaux excentrique, Oolon le cochon transformiste ou Yamcha le brigand du désert. Après la quête des dragon balls, Goku par s'entraîner avec tortue géniale où il y fera la connaissance de Krillin qui deviendra son meilleur ami. À partir de la, les événement s'enchaîne à vitesse grand V et en l'espace de six ans Goku va participer à trois championnat du monde d'art martiaux, défaire une armée, battre le démon ultime sur terre, rencontrer Dieu et même se marier. Mais un jour il apprend qu'il est en vérité un saiyen, une puissante race d'extraterrestre qui cherche à dominer l'univers. Goku devra alors se battre de toutes ses forces pour sauver la terre à mainte reprise des griffes d'aliens, de cyborgs et de démons toujours plus puissants.

Dragon ball est sans doute le manga le plus connu au monde. Il à été crée par le talentueux Akira Toriyama en 1984. Il s'agit de sa deuxième grande œuvre (chronologiquement parlant) après Dr Slump. Toriyama avait pour but de créer une histoire d'art martiaux en s'inspirant librement de La légende du roi singe. C'est ainsi que Sangoku, avatar du roi des singe, possède une queue de singe et un bâton magique, que ses premier amis sont une fille qui représente le moine de la légende et un cochon transformiste, que l'un de ses adversaires est le roi des taureaux et que Goku vole sur un nuage. Dragon Ball devient un phénomène qui, tel un ras de marais, balaye tout sur son passage. Et au bout de quatre de dure labeurs, l'auteur décide de mettre fin à son histoire ; alors que Goku à 18 ans. Mais la Shueisha, société qui édite le shonen jump, devant l'incroyable succès de cette œuvre, demande à toriyama de continuer sa série. L'auteur accepte et continue sa série pendant encore 6 années ou l'histoire subit un retournement de situation incroyable qui va faire de Dragon Ball, déjà culte à l'époque, l'œuvre japonaise la plus connue dans le monde entier.

En effet, Toriyama change tout d'un coup son histoire d'art martiaux sur fond de chine antique en une épopée interstellaire. Sangoku découvre qu'il à un frère et qu'il en vérité un saiyen, l'une des race les plus horrible et destructrice de l'univers. Refusant son héritage, Goku devra lutter contre les survivants de sa propre race et le tyran qui est derrière eux : l'ignoble Freezer. Toriyama apporte de nombreux changements dans son histoire. Son premier problème est que son héros est un jeune homme maintenant ; alors que toriyama préfère faire des histoires avec des adolescent pour héros. Il trouve alors la solution en donnant un fils à Goku pour en faire le nouveaux personnage principale de l'histoire ; et en tuant son père. C'est ainsi que naît Son Gohan, qui, âgé de 4 ans à peine devra protéger la terre à la place de son père. Mais malgré cela, les fans n'arrivent pas à oublier Goku, l'auteur le fait donc revenir dans la séries. Il réutilisera ce procédés par la suite. L'autre nouveauté dans l'histoire, ce sont les saiyens. Ces personnages avec des queue de singe et des cheveux noirs ont la capacités de voir leurs forces doubler si ils ont été au bord de la mort. C'est ainsi qu'apparaît dans la série le rival absolu de Goku ; Végéta ; bientôt suivi par son fils Trunk et le second fils de Goku : Son Goten.

Les protagonistes arrivent alors à se transformer en super saiyens. Leurs cheveux deviennent jaunes et leurs forces deviennent titanesques. Plus la série avance et plus les personnages dépassent leurs limites, ayant le pouvoir de détruire la terre à la fin. Les techniques se base surtout sur le corps à corps et les attaques énergétique. Ainsi, tout le monde se souvient du Kamehameha, technique servant à expulser son énergie en un point destructeur ; ou encore le Genkidama, immense boule regroupant l'énergie de toute une planète et capable de faire disparaître l'adversaire jusqu'aux atomes. Cette seconde partie, rebaptisée Dragon Ball Z (pour Zeto, c'est-à-dire second) dans le dessin animé comporte trois arcs. Le premier est l'arc de Freezer. souvent considéré comme trop long, il a au moins le plaisir de nous faire découvrir les nouvelles règles de la série ainsi qu'une foule de personnages qui deviendront cultes ; le sens de la narration et de la stratégie chez Toriyama et les premières transformation en super saiyen. Le deuxième arc est celui de Cell et nous montre le talent de l'auteur pour les chassé croisés temporels ; sa maîtrise graphique et l'apparition de Satan, le personnage sans pouvoirs. Mais cette arc à surtout le mérite D'avoir la fin à laquelle personne ne s'attendait. Le troisième et dernier arc est celui de Boo (non pas le fantôme de Mario) dans lequel l'auteur s'auto parodie en faisant de ses guerriers des être surpuissants, en les faisant côtoyer un milieux social normal et en nous montrant le summum des transformations avec le super saiyen 3 et les fusions.

Dragon Ball est donc en résumer l'œuvre dessinés japonaise le plus connus au monde. Elle n est peut être pas le meilleur mais il est forcé de reconnaître que ce manga et l'un des chef d'œuvre de la bande dessiné japonaise. 22 ans après sa créations, Dragon Ball continue à faire parler de lui avec les multiple rééditions, les jeu vidéo à foisons et la nouvelle édition du manga. Un must à découvrir si ce n'est pas encore fait.
Analyse d'un mangas: Dragon Ball
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# Posté le mardi 01 avril 2008 09:18
Modifié le mercredi 02 avril 2008 19:53

Le Weekly Shonen Jump

Courage, Amitié et Victoire .Ce sont les trois valeurs qui ont fait la renommée du Weekly Shonen Jump. Le Jump est un magazine de prépublication japonais des éditions Shueisha,c'est même le plus connu .Chaque semaines,un chapitre d'une vingtaines de séries différentes sont publiés .Le shonen jump est né en 1966.Quelques années après sa création,les dirigeants du magazine eurent une idée pour la moins étonnante:demander aux lecteurs(grâce à un sondage)quels étaient les valeurs qu'il voulaient trouver dans les mangas du Jump .Les trois gagnants furent le Courage,l'Amitié et la Victoire .Sans le savoir, le jump allait devenir grâce à cela le meilleur magazine de prépublication.

En effet, toutes les séries qui parurent dans le jump à partir de ce moment la devinrent des best seller mondiaux. Le magazine dépassât même la barre des 6 millions d'exemplaires par semaines dans les années 80.De nos jours, toutes ces séries encore bien connus et la nouvelle vague nous apporte certaines perles .Ainsi; personne n'a oublié Dragon Ball, St Seiya (les chevaliers du zodiaques) , Capitaine Tsubasa (olive et tom), Hokuto no Ken (ken le survivant) ou Cobra et de nos jours tout le monde connaît One Piece, Naruto, Bleach, Yugioh, HunterxHunter, Death Note, Slam Dunk, Shaman King, Eye Shield 21, Kenshin le vagabond, Yu Yu Hakusho, Black Cat
Et bientôt vous entendrez parler de Bobobo-bo bobo (voir critique), Nogami Neuro (un démon détective qui mange les enquêtes) ; Muhyo to Roujie (un avocat de la magie et son assistant réglant les problèmes paranormaux grâce aux "code civil de la magie") ; Katekyo Hitman Reborn (un tueur à gage de 1 an qui apprend à un ado à devenir le futur parrain de la mafia) ou encore Gintama (voir critique)

Enfin sachez que deux jeux vidéos anthologiques sont sortis sur DS : Jump Super Stars et Jump Ultimate Stars.
Le Weekly Shonen Jump
# Posté le dimanche 18 novembre 2007 16:10

analyse de film: Tokyo godfathers

Bien le bonsoir. Si j'écris cet article aussi tard, c'est parce que j'étais en train de lire les carnets du réalisateur Yasujiro Ozu (dont je suis encore surpris de trouver la lecture aussi intéressante). La vie de cet homme m'a rappelé qu'à sa mort, l'actrice Setsuko Hara (sa muse et amante secrète) c'est retiré du métier pour demeurée dans la ville de Kamakura ou Ozu est enterré sans donner la moindre interview. Cette histoire me fit penser à l'un de mes films d'animation préféré: Millenium Actress; réalisé par Satoshi Kon. C'est ce qui m'amène à vous parler ce soir de mon film favori de Kon, Tokyo Godfathers.

Synopsis: c'est la nuit de noël et Gin, un cinquantenaire qui à tout perdus aux courses; Hana, un transsexuel mélodramatique et Miyuki, une jeune fugueuse; sont trois SDF qui cherche de quoi manger dans les poubelles. Tout d'un coup des cris résonne dans la rue et les trois compagnons découvrent un bébé abandonné avec la clé d'un vestiaire de gare. Alors que Hana décide de le garder, les deux autres veulent le remettre à la police. Ils décident alors d'un commun accord de retrouver les parents de la petite Kyoko. C'est le début d'un incroyable voyage ou les trois anti-héros vont être confronté à leur passé qu'ils cherche à fuir.

Il s'agit du troisième film de Satoshi Kon qui avait déjà réalisé Perfect Blue et Millenium Actress. Ces films avec sa série Paranoïa agent et son dernier film en date (Paprika) forment une étude sur la barrière entre le rêve et la réalité. Alors que chacune de ses oeuvres nous montre bien la limite entre fiction et réalité, Tokyo Godfathers et le seul dont on sent une approche différente.

En effet, bien que l'histoire de Tokyo Godfathers soit peu réaliste bien que probable,c'est le voyage en lui même qui nous force à nous demander si toute l'histoire n'est pas un immense trip. La découverte de Kyoko va obliger les trois protagonistes à voir ressurgir les fantômes de leur passé. Ainsi, Miyuki va se retrouver plusieurs fois face à son père qu'elle avait poignarder (par tristesse) six mois plus tôt; Gin va retrouver l'homme qui a ruiné sa vie avant de se rendre compte qu'il est lui même responsable de sa propre déchéance. Car la vérité n'est pas ce que l'on croit et on est surpris jusqu'aux derniers instants par ce film.

Mais outre la notion de vérité, on trouve aussi une valeur humaniste tout le long du film. le voyage sert de prétexte à Kon pour nous peindre une caricature de la société actuelle; à commencé par les trois "héros" qui représentent une classe souvent marginalisé; et qui malgrés leurs défauts, sont les plus généreux. ont trouve aussi en vrac :une bandes de délinquants complètement attardés mais horriblement cruels, des terroristes brésiliens prenant soins de leurs otages, un couple complètement détruit par la vie ou encore une bandes de commères. Mais n'allait pas vous méprendre; Tokyo Godfathers est une comédie très amusante. On rigole beaucoup des frasques de nos trois clodos est le personnage de Hana est tout simplement délirant.

Conclusion: Tokyo Godfathers est un incroyable conte de noël ou l'on suit l'étrange voyage de trois SDF et d'un petit bébé porte bonheur dans un Tokyo à la fois froid et chaleureux. Le meilleur film de Satoshi Kon à mon goût et sans aucun doute le plus drôle. Une fois visionné, vous ne prendrait plus les sans abris de haut.
analyse de film: Tokyo godfathers
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# Posté le mardi 13 novembre 2007 18:28
Modifié le mercredi 14 novembre 2007 07:58

Analyse d'un mangas: Bobobo-bo bo-bobo

Bien le bonjour à tous ceux qui me lise. Aujourd'hui je vais vous parler d'un des mangas les plus délirant que j'ai lu jusqu'à maintenant ou il est question des poils; de techniques secrètes; de fusion incroyable et de guerrier tout en muscles.

Synopsis: En l'an 300x,le monde est menacé. L'empire Margarita (chauvkipeu en version française) a pris le contrôle de la planète et oblige tout le monde à devenir chauve à l'image de l'empereur. Une seule personne ose s'opposer à cet acte ignoble: Bobobo-bo bo-bobo. Cet homme super musclé avec une coupe afro blonde et l'un des dernier combattant à maîtriser le hanage shinken: l'art ancestrale du poil de nez ; ce qui en fait à coup sur le défenseur des poils des toutes sortes.

Yoshio Sawai est un mangaka oeuvrant pour le shonen jump et bobobo est sa première oeuvre. N'y allons pas par quatre chemins, cette histoire c'est du portnawak à l'état brute. A croire que Sawai était en plein bad trip au moment où il a écrit son histoire. L'humour se basant surtout sur le non sens total, je ne conseille la lecture de cet ouvrage qu'à ceux qui y sont préparé. Mais sont défaut principal reste le graphisme. Sawai a un style assez moche mais qui s'arrange vers les derniers volumes de l'histoire.

Sawai a réussi à crée tout un panel de héros tous plus différent les uns des autres. Bobobo le personnage principal a un look qui diffère de la plus grande partie des héros .Grand;musclé; poilu; il est le gardien du hanage shinken, une technique qui consiste à se servir de ses poil de nez comme armes(ses poils de nez sont très long je vous rassure).cependant ces narines ferment à 17h car la gérante doit faire sécher le linge .il est accompagné dans sa quête de Beauty, une jeune fille qui se trouve être la plus censée du groupe, Don Patchi une boule orange, roi du déchaînement dont le pire souvenir a été de vendre des chikuwa(bâtonné de poisson).Vient par la suite Hepokomaru ;le beau gosse de la bande qui maîtrise le Onara Shinken ,le point secret du pet (ne cherchons pas à comprendre) ; Tokoro Tennosuke, un homme gelée ou encore Softon le gardien du Babylon shinken avec une tête de crème glacé.

Et si vous pensés que tout cela ne veut rien dire, c'est que vous n'avez pas encore tout vu. En l'espace de trois volumes, on pourra voir un slip à tête de canard s'inquiète sur ses origines ; un groupe de rock super célèbre qui fait son dernier concert dans les cheveux de bobobo ; don Patchi battre un ennemi avec un poireaux ; la crise d'angoisse d'une brosse à dents ou un entraînement intensif avec des poissons qui ne savent pas nager et qui sont allergiques à la confiture.

Conclusion: bobobo est un manga au graphisme et à l'humour assez particulier .Il ne plaira qu'à ceux qui y sont vraiment préparés. Il faut pourtant croire que le non sens marche super bien au japon car la série est constitué de 21 volume ainsi que d'une suite : « Shinsetsu Bobobo-bo bo-bobo » qui fini l'histoire en 5 volume.
Analyse d'un mangas: Bobobo-bo bo-bobo
# Posté le mardi 18 septembre 2007 05:23
Modifié le jeudi 20 septembre 2007 05:40